Chirurgie réfractive
Qu’est-ce que la chirurgie réfractive ?
La chirurgie réfractive regroupe l’ensemble des techniques chirurgicales destinées à corriger les troubles de la vision : myopie, hypermétropie, astigmatisme et parfois presbytie.
Elle permet à de nombreux patients de retrouver une vision nette sans lunettes ni lentilles de contact, et donc de gagner en confort et en liberté.
Quand envisager cette chirurgie ?
La chirurgie réfractive regroupe l’ensemble des techniques chirurgicales destinées à corriger les troubles de la vision : myopie, hypermétropie, astigmatisme et parfois presbytie.
Elle permet à de nombreux patients de retrouver une vision nette sans lunettes ni lentilles de contact, et donc de gagner en confort et en liberté.
Les principales techniques
- LASIK : création d’un fin volet cornéen, puis remodelage au laser excimer. Technique la plus répandue.
- PKR : traitement de surface, indiqué en cas de cornée fine ou de contre-indication au LASIK.
- SMILE : technique plus récente et mini-invasive. Le laser femtoseconde découpe un lenticule à l’intérieur de la cornée, retiré par une micro-incision sans volet. Cela réduit la sécheresse oculaire et favorise une récupération rapide.
- Implants phaques : lentilles posées à l’intérieur de l’œil, indiquées pour les fortes myopies.
- Implants multifocaux : parfois proposés après 55 ans pour corriger également la presbytie.
Déroulement de l’intervention
- Bilan préopératoire complet : mesure de la cornée, topographie, examen de la rétine, test des larmes.
- Chirurgie rapide : quelques minutes par œil.
- Anesthésie locale par collyres : opération indolore.
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Suites opératoires
- Vision améliorée dès les premières heures, stabilisée en quelques jours.
- Sensations transitoires possibles : sécheresse, halos lumineux.
- Reprise rapide des activités quotidiennes : lecture, écran, sport doux.
Résultats
- La grande majorité des patients atteignent une autonomie complète sans lunettes.
- Une petite correction peut rester nécessaire pour certaines activités (conduite de nuit, vision très fine).
Risques (rares)
- Sécheresse oculaire transitoire.
- Récidive ou régression partielle de la correction.
- Complications cornéennes exceptionnelles (ectasie).
👉 Ces risques sont limités grâce au bilan préopératoire rigoureux.
Vous souhaitez savoir si vous êtes éligible à une chirurgie réfractive ?
Pour en savoir plus sur ce sujet, vous pouvez consulter la fiche d’information rédigée par
la Société Française d’Ophtalmologie (SFO) :
FAQ
À quel âge peut-on se faire opérer ?
À partir de 18 ans, si la correction est stable.
Est-ce définitif ?
Oui, la correction est durable. Seule l’évolution naturelle de l’œil (comme la presbytie après 45 ans) peut nécessiter une nouvelle correction.
Est-ce douloureux ?
Non, l’opération est indolore. Les premiers jours, une sensation de sable ou de sécheresse peut apparaître, surtout après PKR.
Peut-on corriger la presbytie ?
Oui, certaines techniques (implants multifocaux, LASIK presbytie, monovision) permettent de traiter la vision de loin et de près
👉 (Voir la page Presbytie).
Quelle différence entre LASIK, PKR et SMILE ?
Le LASIK offre une récupération très rapide mais nécessite un volet cornéen. La PKR est une alternative pour les cornées fines. Le SMILE est une technique plus récente, mini-invasive, qui ne nécessite pas de volet et réduit le risque de sécheresse.
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